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Les bénéfices de cuisiner avec votre enfant


Cuisiner ensemble, c’est bénéfique, et ça, pour plusieurs raisons !

La diététicienne vous encourage et le faire et elle va justement vous détailler pourquoi !


 

 

En général, les enfants aiment bien cuisiner. Cette activité éveille même leur curiosité.

Et l’avantage, c’est que cela permet de passer du temps, en famille : en favorisant la discussion et la complicité.

 

 

 

Les bénéfices en termes d’alimentation. 

 

Selon son âge, votre enfant comprendra :

  •     1.      comment écraser une banane.
  •     2.     comment égoutter les pâtes.
  •     3.     comment est préparé un plat !
  •     4.     quels ingrédients sont utilisés.
  •     5.     etc.

 

Il va donc se familiariser avec les aliments, avec les différents modes de cuisson et les ustensiles de cuisine !

 

Et pour ne pas que l’enfant se décourage :

Proposez-lui des tâches à la hauteur de ses capacités.

Il faut donc bien choisir les recettes qui seront préparées en fonction des manipulations requises.

 

 

 

Les bénéfices en termes de développement personnel.

 

Votre enfant va petit à petit :

 

  •     1.      accepter plus volontiers de goûter un légume ou un fruit qu’il aura lui-même cuisiné … et peut être même acheté ou cueilli dans le jardin !
  •     2.     user d’imagination. Il va surement vouloir choisir des aliments (pour leur côté ludique ou coloré) et peut être même vous demander des petits livres de recettes.
  •             Cela pourrait d’ailleurs renforcer ses capacités de lecture et d’écriture.
  •     3.     augmenter sa capacité à se concentrer et à s’organiser.
  •     4.     apprendre à mesurer les ingrédients, ce qui contribue à améliorer ses compétences en mathématiques.
  •     5.     adopter de bonnes habitudes alimentaires pour toute la vie.
  •     6.     développer son autonomie et apprendre à se faire confiance en cuisine.

 

 

 

Vous l’avez donc compris,

 

Vous allez donc :

 

  •     1.      lui transmettre un intérêt pour la cuisine.
  •     2.     développer ses connaissances.
  •     3.     mettre votre enfant en contact avec des aliments peu transformés et donc l’habituer à avoir une alimentation saine.

 

 

 

 

À ce propos, retrouvez prochainement :

 

 

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Pourquoi éviter les produits industriels ?

 


Un gratin de pâte pour dépanner, une brique de soupe, une pizza au chorizo et des raviolis 3 fromages ! 

Ces produits que vous achetez sont déjà cuisinés et préparés. Il ne vous reste plus qu’à les faire réchauffer !

On vous parle de gain de temps, de saveur, de variété.

et on vous ensorcelle avec des packagings de couleur.

Mais est-ce réellement bon pour la santé ? 


 

Les raisons qui font que vous allez craquer pour ces produits :

 

  • Le manque d’idées. Vous ne savez plus quoi faire à manger !
  • Le manque de temps : réchauffer un plat tout prêt est pour vous une bonne solution…
  • Le côté pratique : vous vivez seul et vous appréciez les conditionnements individuels.
  • Pas besoin non plus de faire la vaisselle. Vous mettez le produit au micro-onde et vous jetez l’emballage !
  • Le manque de pratique : vous n’aimez pas et/ou vous ne savez pas cuisiner.
  • Le choix variéentrées, tartes, pizzas et autres feuilletés,
  • petits plats « à la française » (ratatouille, cassoulet…) ou plus exotiques (mexicains, indiens ou chinois…).

 

 

Les inconvénients : 

 

  • Le coût : ces produits sont généralement bien plus chers !
  • Le manque d’informations. Vous ne savez pas comment ils sont préparés et donc, vous ne savez pas vraiment ce que vous mangez.
  • La quantité : 1 box contient environ 300 g de produit. C’est trop pour certain et pas assez pour d’autres !
  • La qualité nutritionnelle. C’est ce dont sur quoi la diététicienne va justement vous parler ci-dessous :

 

 

Ces produits sont globalement :

 

Riches en sel : 

  • On appelle « sel caché » la teneur en sel qui est ajoutée pendant la fabrication du produit.
  • Pour en limiter votre consommation, comparez les teneurs en sel des produit indiquées sur les étiquettes, sur les emballages.
  • Choisissez les produits les moins salés.
  • Par exemple, si vous consommez 300 g d’un produit, soit la barquette entière, qui contient 1.5g de sel pour 100 g de produit, vous absorberez 4.5 g de sel, soit quasiment la consommation de 5 à 6 g de sel maximum recommandés par jour.
  • La diététicienne rappelle qu’une consommation trop importante de sel a des effets négatifs sur la santé car elle entraîne une augmentation de la tension artérielle et à terme des risques de maladies cardio-vasculaires. Le sel peut aussi aggraver certains problèmes de santé comme la rétention d’eau et l’ostéoporose.

 

Riches en matières grasses :

  • Choisissez les produits les moins gras.
  • Pour cela, évitez ceux à base de fromage par exemple.
  • Vous pouvez connaître le contenu en graisses (ou lipides) d’un aliment en consultant son étiquette.
  • Ainsi un plat comportant plus de 10 % de graisses (10 g de graisses pour 100 g de produit) est considéré comme gras.
  • Par exemple, si vous consommez 300 g d’un produit, soit la barquette entière, qui contient 15 g de graisses pour 100 g de produit, vous absorberez 45 g de graisse, soit quasiment 4 à 5 cuillères à soupe d’huile, sachant que la diététicienne vous recommande généralement 2 cuillères à soupe maximum par repas. 

 

Riches en additifs et en conservateurs.

  • Ce sont des substances pas habituellement présentes dans les aliments.
  • Elles sont ajoutés aux denrées dans un but technologique au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation,
  • du conditionnement, du transport , etc. Elles se retrouvent donc dans la composition du produit fini.
  • Un additif n’est autorisé en alimentation humaine que s’il ne fait pas courir de risque au consommateur, aux doses utilisées.
  • Mais la preuve de leur innocuité ne suffit pas.
  • Par précaution, on achète des plats qui ne renferment pas plus de 3 additifs E.

 

Souvent riches en sucre aussi !

La diététicienne trouve important de vous rappeler que 75 à 80 % du sucre ingéré provient des aliments transformés.

Ainsi, on en trouve non seulement dans les produits sucrés mais aussi dans les charcuteries, les pizzas, les bouillons en cubes, les sauces, les soupes, etc. 

 

 

 

 

Retrouvez un article intéressant : 

 

 

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L’intérêt de consommer des flocons d’avoine au petit déjeuner ou en collation !

 

 


Contrairement aux fameuses tartines de « pain blanc-beurre-confiture« 

ou aux céréales du petit déjeuner (qui sont excessivement sucrées) :

La diététicienne vous recommande d’opter pour des céréales complètes, non raffinées et sans sucre ajouté : 

comme les flocons d’avoine.


 

 

L’intérêt : 

 

Ils sont une source d’amidon et de fibres qui vous permettent de réguler votre taux de sucre dans le sang et vous épargnent la tentation du grignotage.

L’effet de satiété vous évitera de vous jeter sur de vulgaires viennoiseries et ainsi, vous éliminerez une source de stockage des graisses autour des hanches et des fesses par exemple !

 

 

 

 

Mais ils ont de nombreux autres bienfaits :

 

Ils constituent une source d’énergie indispensable au fonctionnement du cerveau.

Ils participent à la lutte contre le cholestérol, donnent de l’éclat à l’épiderme, facilitent le transit intestinal et contribuent à la prévention de certains cancers, notamment le cancer du colon.

Ils aident à fortifier le système immunitaire, à lutter contre le diabète, contre les maladies cardiovasculaires ou l’embonpoint (surpoids, obésité)

 

Enfin, vous l’avez compris, ils sont d’une aide précieuse !

 

 

 

 

Et quand la diététicienne regarde la composition d’un peu plus près : 

 

L’apport en minéraux et en vitamines est plus intéressant par rapport au pain blanc, notamment pour l’apport en fer, en calcium, en magnésium, en potassium, etc.

C’est un atout puisqu’une carence (de fer, de magnésium, etc) peut être à l’origine d’un manque d’énergie, d’une fatigue habituelle ou même d’un déséquilibre et de compulsion alimentaire !

 

Et pour améliorer l’absorption du fer contenu dans les flocons d’avoine par exemple,

la diététicienne vous conseille également de consommer un fruit frais riche en vitamine C : kiwi, agrumes, etc.

 

Enfin, ce produit est très pauvre en sel.

On a environ 0.014 g de NaCl dans les flocons d’avoine et 1.57 g pour le pain, soit 1/5 de la consommation recommandée par jour pour ce dernier.

Et vous le savez, une consommation trop importante en sel a des effets négatifs sur la santé.

Cela entraîne une augmentation de la tension artérielle et à terme des risques de maladies cardio-vasculaires.

Le sel peut aussi aggraver certains problèmes de santé comme la rétention d’eau et l’ostéoporose.

 

 

 

 

Retrouvez la recette préféré du petit déjeuner (ou de la collation) de la diététicienne
pour faire le plein d’énergie, de minéraux et de vitamines :

 

 

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Le grignotage, c’est quoi ?

 


Grignoter, c’est de la gourmandise. C’est manger sans faim entre les repas.

 

 

Le grignotage se porte généralement vers des aliments que l’on aime, faciles à manger, gras, sucrés, caloriques

et pauvres en minéraux et en vitamines.

Il s’agit : des barres chocolatées, des friandises, des gâteaux, du chocolat, des chips, des charcuteries, des sodas, des cacahuètes ou des pâtisseries !

Et/ou, de cumuler les apports !

 

 

 

Si le grignotage est fréquent, le risque est :

De ne plus avoir faim au repas suivant et d’avoir une alimentation déséquilibrée.

Ou de consommer trop de calories et de prendre du poids.

 

 

 

 

Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter :

 

Faites le point avec la diététicienne.

Cela permet de mettre en place un goûter équilibré, de corriger vos erreurs alimentaires

et de revoir vos quantités consommées par rapport à vos besoins et à votre activité physique ou sportive.

 

 

 

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L’intérêt de consommer des féculents

 


Les féculents, on adore ça !

Et justement, la diététicienne vous recommande d’en manger, à chaque repas !


 

 

Pain, riz, pâtes, quinoa, pommes de terre, tapioca, légumineuses (lentilles, fèves, pois chiches, haricots secs…), etc.

Il y en a pour tous les goûts !

 

 

Mais pourquoi faut-il en consommer ? 

 

Ils participent à la couverture de nos besoins (en protéines, en vitamines ainsi qu’en fibres), mais surtout

parce qu’ils nous fournissent de l’énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement jusqu’au prochain repas !

Ils permettent ainsi d’éviter le grignotage à tout moment de la journée.

Ce sont les « glucides complexes » qu’ils contiennent qui provoque ça, contrairement aux « glucides simples »

des aliments sucrés (sucre, sodas, gâteauxpâtisseries, crème dessert, glaces, etc.).

 

 

 

Et comment les consommer ? 

 

Au sein du repas, vous pouvez :

  •       x   Les préparer en entrée : salade de pâtes, de lentilles, pomme de terre en robe des champs, etc.
  •       x   Les utiliser en accompagnement, associés à des légumes par exemple.
  •       x   Les consommer grâce au pain (aliment pratique lorsqu’on n’a pas le temps de cuisiner) et celui-ci, complet de préférence.
  •       x   Les intégrer à une recette en dessert : riz au lait, crêpes, etc

 

 

 

 


La diététicienne vous conseille de modérer l’ajout de sauces, de matières grasses ou de fromages, lors de la cuisson ou au moment des repas.

Vous pouvez cependant, relevez vos préparations avec une touche de basilic ou même avec une sauce tomate maison !

Pour ce qui est des quantités, il faudra prendre un rendez-vous avec la diététicienne qui calculera

vos besoins par rapport à votre âge, votre taille, votre poids et en prenant en compte votre activité physique actuelle.


 

 

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Prudence avec certains fruits cet été

 


Cerises, pêches, nectarines, melon, abricots bien mûrs, et oui, en été, la tentation est grande !

Et ce serait malsain de s’en priver !

Les fruits font partie d’une alimentation équilibrée : il faut en consommer.


 

 

 

Cependant, voici quelques petites erreurs à éviter : qui peuvent provoquer une hyperglycémie (en cas de diabète) et même une prise de poids.

 

  •       x    Ne pas prendre un fruit en entrée et au dessert : choisissez l’un ou l’autre.
  •       x    Évitez de doubler, voire de tripler vos portions : il faut rester raisonnable sur les quantités.
  •       x    Évitez de mettre du sucre dans vos salades de fruits maison : en été, les fruits sont généralement bien mûrs et bien goûteux.
  •       x    Évitez les cocktails de fruits à répétition : ils sont souvent très riche en sucre et en alcool.
  •             Vous pouvez prendre 1 cocktail (occasionnellement, pour vous faire plaisir) et continuer le reste de la soirée, avec de l’eau.
  •       x    Limitez les jus de fruits : ils sont moins rassasiants que ceux entiers et les quantités servies sont parfois excessives.

 

 

Les petits conseils en plus, de la diététicienne :

  •       x    Variez vos apports, quelques fruits sont plus sucrés que d’autres. Un article sera bientôt disponible sur « qu’est-ce qu’une portions de fruit ».
  •       x    Consommez votre fruit, de préférence, en fin de repas.
  •             Surtout s’il a un index glycémique élevé : melon, pastèque, dattes, raisins secs, abricots au sirop, banane mûre, jus de raisin, etc.
  •       x    Dans le cas où vous voulez manger votre fruit en collation: accompagnez-le avec un yaourt nature ou un fromage blanc.

 

 

 

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L’intérêt de consommer du poisson

 


On vous recommande de manger du poisson 2 fois par semaine.

Mais quels sont les bienfaits d’en consommer ?


 

 

Le poisson est riche en protéines, c’est un aliment capable de fournir

des matériaux de construction et d’entretien cellulaire à votre organisme.

 

La plupart, sont des aliments pauvres en matières grasses.

Ils permettent d’alléger vos menus et même d’équilibrer vos apports nutritionnels de la journée, voire de la semaine.

 

Il est recommandé d’en consommer deux fois par semaine.

Dont une bonne portion de poisson « gras », qui vous apporte des matières grasses essentiels, indispensables à votre organisme (comme les oméga 3)

 

Ces derniers jouent un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires en protégeant vos artères

et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux.

 

Les poissons apportent également des minéraux comme le phosphore (bon pour la mémoire)

et des oligoéléments, comme l’iode, le zinc, le cuivre, le sélénium (très bon antioxydant) et le fluor,

mais aussi des vitamines A, D, E et certaines du groupe B indispensables à la santé.

 

Pour ce qui est de la teneur en cholestérol des poissons, elle est généralement inférieure à celle des viandes.

 

 

 

La diététicienne vous conseille de :

 

  • Alternez la viande, le poisson et les œufs dans une semaine semble très intéressant nutritionnellement pour couvrir vos besoins.
  • Varier les espèces.
  • Privilégier le poisson par rapport à la viande si vous souffrez de certaines pathologies du tube digestif : leur teneur faible en collagène rend leur digestibilité supérieur à celle des viandes (si vous n’ajoutez pas trop de matière grasse et de sauce pour la cuisson);
  • Ajouter des aromates, des herbes et des épices dans vos préparations. La flaveur du poisson étant moins remarquable que celle des viandes.
  • Varier les utilisations : en salade (thon, surimi, truite fumée), en gratin (lasagne poireaux/saumon), en pain et occasionnellement pané.

 

 


Le poisson frais reste un aliment peu consommé, pas toujours facile à acheter et à cuisiner.

Les conserves et le surgelé : restent des produits de bonne qualité et ayant une date de consommation plus longue.

Ces techniques permettent de varier les sources et d’en consommer plus souvent.

N’oubliez pas d’alterner les poisson maigre, semi gras et gras pour disposer de l’ensemble de ces bienfaits.


 

 

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Mon avis sur les « laits » végétaux !


L’offre en boissons végétales ne cesse d’augmenter. De nombreuses personnes s’intéressent à ces produits, les utilisent ou souhaitent les intégrer dans leur alimentation ; comme alternative (partielle ou totale) aux produits laitiers d’origine animale.


 

Les raisons évoquées sont diverses et variées :

  • x   Pour leur goût (amande, riz, châtaigne, coco, …) ;
  • x   Pour des raisons liées aux controverses sur les effets de la consommation du lait de vache sur la santé ;
  • x   En cas de végétarisme.
  • x   Pour leurs propriétés spécifiques
  • x   Pour des motifs variés (éthiques, convictions, intolérances, compléments, diversification alimentaire, allergies aux protéines de lait de vache, …).

 

De même, certaines personnes sont encouragées à utiliser ces boissons par des professionnels de santé, des proches ou par des lectures sur internet.

 


À ce sujet, la diététicienne va donc vous donner son avis ; qui s’appuie sur des recherches approfondies.


 

Tout d’abord, posons les bases : 

  • La dénomination « lait » est définie par la réglementation européenne comme « le produit provenant de la traite d’une ou de plusieurs vaches ». La réglementation française précise que tout lait provenant d’une femelle laitière autre que la vache doit être désigné par la dénomination « lait » suivi de l’indication de l’espèce animale dont il provient : « lait de chèvre », « lait de brebis », « lait d’ânesse », etc

 

  • Concernant les boissons d’origine végétale, seules les dénominations « lait de coco » et « lait d’amande » sont autorisées. Les autres produits doivent porter le nom de « boisson », « boisson à base de … » ou de « jus de … ».

 

Concrètement, qu’est-ce qu’on trouve sur le marché ?

  • Des boissons végétales, à base :
    – de légumineuses : soja ;
    – d’oléagineux : amande, noisette, noix, sésame et noix de coco ;
    – de céréales : riz, avoine, épeautre, blé, kamut, orge, millet, sarrasin ;
    – de chénopodiacées : quinoa, etc.
  • La majorité de ces boissons sont à base de soja ou à base de riz/noix/céréales.
  • Elles associent même plusieurs matières premières (boisson épeautre-riz-noisette par exemple).

 

  • Comme pour le lait d’origine animale, certains produits peuvent être enrichis en nutriments (calcium, acides gras oméga 3, probiotiques, etc.), en matières sucrantes (sucre de canne, maltodextrines, de blé, etc.) ou en arômes (vanille, cacao/chocolat, fraise, etc.).

 

Et qu’en pense la diététicienne ? 

  • Ces « laits » végétaux ont l’avantage de se cuisiner de la même façon que le lait classique (entremet, sauce béchamel, …). Ils peuvent convenir pour varier vos apports, essayer de nouvelles recettes, etc.
  • D’un point de vue nutritionnel, certes, ces laits végétaux sont dépourvus de cholestérol et leurs acides gras sont majoritairement insaturés.
  • En revanche, on ne peut pas les mettre sur un pied d’égalité concernant les apports en calcium, en protéines, en vitamines A, DB2 et B12.

 

 


La diététicienne vous conseille de les adopter, de temps en temps, mais de ne pas les utiliser

pour remplacer totalement vos apports en produits laitiers.


 

 

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