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Arrêt du tabac et prise de poids, comment faire ?

 


Vous le savez : il n’est pas rare de prendre du poids quand on arrête de fumer, et pour plusieurs raisons.


 

 

La nicotine contenue dans le tabac diminue l’appétit, augmente les dépenses énergétiques et ralentit le stockage des graisses.

A l’arrêt du tabac, vous pouvez donc grossir sans manger plus.

Mais ne culpabilisez pas !

 

De plus, vous pouvez avoir envie de grignoter pour mettre quelque chose « à la bouche » et remplacer la cigarette.

Cela se maîtrise.

 

Enfin, arrêter le tabac, c’est aussi redécouvrir des goûts et les odeurs des aliments.

On peut devenir un peu plus gourmand et apprécier les bonnes choses.

Tant mieux !

 

 

Que faire pour mieux gérer l’arrêt de la cigarette :

Commencez par éviter de vous restreindre à un régime restrictif.

Et si on vous en propose un, fuyez.

Cela risque d’être difficile d’arrêter de fumer et de faire un régime en même temps.

Choisissez plutôt de suivre les conseils de la diététiciennemanger varié, équilibré et de bouger un peu plus.

 

 

Pourquoi bouger ? 

Le poids, c’est aussi une question d’élimination.

Avoir une activité physique permet d’évacuer le stress, de vous faire plaisir, de vous sentir bien dans votre corps.

Même si vous ne pratiquez aucun sport, vous pouvez vous dépenser en utilisant les escaliers (plutôt que l’ascenseur), en descendant du bus ou du métro une station avant votre destination, en bricolant, en jardinant, etc.

 

 

Le conseil en plus de la diététicienne :

Prenez des portions raisonnables et ne vous resservez pas.

Pour profiter pleinement des saveurs des aliments, mais également pour bénéficier au maximum de leurs effets « santé », prenez votre temps pour manger, mâcher.

 

 


Pour une prise en charge plus complète : prenez rendez-vous avec la diététicienne nutritionniste.

Elle va savoir vous donner des conseils personnalisés et adaptés à votre mode de vie.


 

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Les 5 erreurs alimentaires les plus fréquentes !

 


C’est un fait, de nos jours, votre alimentation est de moins en moins équilibrée.

Diversité alimentaire, manque d’informations, diminution du temps accordé aux repas ou à la préparation de ceux-ci, etc. 


Après plusieurs consultations, la diététicienne a regroupé les 5 erreurs alimentaires les plus fréquentes ;

afin de vous aider à les éviter !

 

 

  • Vous consommez trop d’aliments gras :
  • Hamburger, frites, pizza, chips, sauces, viennoiserie, etc.
  • Ce sont des aliments qui n’existaient pas autrefois.
  • Ils se sont développés et cela explique la progression du surpoids et de l’obésité ; à notre époque.

 

  • Vous consommez trop de calories par jour :
  • Beaucoup de gens mangent trop par rapport à leurs besoins.
  • Du coup, ils prennent du poids.
  • Difficile de savoir quoi manger et en quelle quantité. 
  • Pour cela, prenez rendez-vous avec la diététicienne.

 

  • Vous consommez trop d’aliments sucrés :
  • Gâteaux, pâtisseries, coca, sodas, sucettes, barre de céréales, sirops, etc. 
  • Les aliments sucrés ne sont pas indispensables.
  • Ils peuvent être consommé occasionnellement, en petite quantité.
  • Pour savoir quand les consommer, faites le point avec la diététicienne.

 

  • Vous ne consommez pas assez de féculents :
  • Biscotte, pain, pâte, riz, pomme de terre, lentilles, etc. 
  • Les féculents doivent être présent à chaque repas !
  • Ils sont généralement remplacés, à tord, par des produits industriels ou par des produits sucrés !
  • Même parfois, totalement exclus de votre alimentation !

 

 


La diététicienne vous donnera des astuces et des conseils personnalisés pour corriger totalement

ces petites erreurs alimentaires qui sont souvent la raison d’un surpoids ou d’un déséquilibre alimentaire.

Durant les consultations, n’hésitez pas à poser vos questions.

Vous pouvez aussi participer à des ateliers sur les différents groupes d’aliments afin de mieux les connaître.


 

 

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Deux sources de sel dans votre alimentation

 


Saviez-vous que l’on distingue deux sources de sel dans l’alimentation actuelle.


 

La plus commune : le sel visible.

Celui que vous ajoutez aux préparations ou dans votre assiette ; en cuisine ou à table.

Il ne représente qu’une faible part (10 à 20 %) de sel que vous consommez.

Pour évitez les excès :

  • –    Ayez la main légère.
  • –    Accommoder vos plats par d’autres manières : épices, herbes aromatiques, …

 

 

 

La plus dissimulée, : le sel « caché ».

Il est présent à l’état naturel dans les produits ou ajouté lors de leurs fabrication.

On en trouve dans beaucoup de denrées courantes comme :

  • –    le pain,
  • –    le fromage,
  • –    les sauces,
  • –    les conserves,
  • –    les charcuteries,
  • –    les condiments (bouillons, câpres, moutarde)
  • –    les préparations industrielles du type plats cuisinés, soupes, jus de légumes, pâtes farcies, …
  • –    les biscuits,
  • –    les viennoiseries,
  • –    etc.

 

C’est la principale source de sel dans votre alimentation : environ 80%.

 

 

 


Pour en limiter votre consommation : contactez la diététicienne

pour apprendre à comparer les étiquettes sur les emballages ;

à choisir les aliments et les produits les moins salés

et pour diminuer les quantités consommées des produits trop riches en sel.


 

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Syndrome d’apnées du sommeil et alimentation, y a-t-il un lien ?

 

 

 


Des études de plus en plus nombreuses sur le sujet, montrent qu’il existe bien un lien entre l’alimentation et la survenue de ce symptôme.


Et c’est un fait, les personnes obèses et diabétiques sont de plus en plus touchés.

 

Pour information :

30 à 35% des diabétiques de type 2 souffrent d’apnées du sommeil nécessitant un traitement.

40% des personnes atteintes d’apnées du sommeil, seront un jour diabétique.

 

La diététicienne rappelle donc … :

… qu’une perte de poids, même légère,

entraîne une régression des troubles liés à cette maladie !

 

 

Vous l’avez compris, il est alors important de faire le point et de revoir vos habitudes alimentaires !

 

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Les bénéfices de cuisiner avec votre enfant


Cuisiner ensemble, c’est bénéfique, et ça, pour plusieurs raisons !

La diététicienne vous encourage et le faire et elle va justement vous détailler pourquoi !


 

 

En général, les enfants aiment bien cuisiner. Cette activité éveille même leur curiosité.

Et l’avantage, c’est que cela permet de passer du temps, en famille : en favorisant la discussion et la complicité.

 

 

 

Les bénéfices en termes d’alimentation. 

 

Selon son âge, votre enfant comprendra :

  •     1.      comment écraser une banane.
  •     2.     comment égoutter les pâtes.
  •     3.     comment est préparé un plat !
  •     4.     quels ingrédients sont utilisés.
  •     5.     etc.

 

Il va donc se familiariser avec les aliments, avec les différents modes de cuisson et les ustensiles de cuisine !

 

Et pour ne pas que l’enfant se décourage :

Proposez-lui des tâches à la hauteur de ses capacités.

Il faut donc bien choisir les recettes qui seront préparées en fonction des manipulations requises.

 

 

 

Les bénéfices en termes de développement personnel.

 

Votre enfant va petit à petit :

 

  •     1.      accepter plus volontiers de goûter un légume ou un fruit qu’il aura lui-même cuisiné … et peut être même acheté ou cueilli dans le jardin !
  •     2.     user d’imagination. Il va surement vouloir choisir des aliments (pour leur côté ludique ou coloré) et peut être même vous demander des petits livres de recettes.
  •             Cela pourrait d’ailleurs renforcer ses capacités de lecture et d’écriture.
  •     3.     augmenter sa capacité à se concentrer et à s’organiser.
  •     4.     apprendre à mesurer les ingrédients, ce qui contribue à améliorer ses compétences en mathématiques.
  •     5.     adopter de bonnes habitudes alimentaires pour toute la vie.
  •     6.     développer son autonomie et apprendre à se faire confiance en cuisine.

 

 

 

Vous l’avez donc compris,

 

Vous allez donc :

 

  •     1.      lui transmettre un intérêt pour la cuisine.
  •     2.     développer ses connaissances.
  •     3.     mettre votre enfant en contact avec des aliments peu transformés et donc l’habituer à avoir une alimentation saine.

 

 

 

 

À ce propos, retrouvez prochainement :

 

 

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Pourquoi éviter les produits industriels ?

 


Un gratin de pâte pour dépanner, une brique de soupe, une pizza au chorizo et des raviolis 3 fromages ! 

Ces produits que vous achetez sont déjà cuisinés et préparés. Il ne vous reste plus qu’à les faire réchauffer !

On vous parle de gain de temps, de saveur, de variété.

et on vous ensorcelle avec des packagings de couleur.

Mais est-ce réellement bon pour la santé ? 


 

Les raisons qui font que vous allez craquer pour ces produits :

 

  • Le manque d’idées. Vous ne savez plus quoi faire à manger !
  • Le manque de temps : réchauffer un plat tout prêt est pour vous une bonne solution…
  • Le côté pratique : vous vivez seul et vous appréciez les conditionnements individuels.
  • Pas besoin non plus de faire la vaisselle. Vous mettez le produit au micro-onde et vous jetez l’emballage !
  • Le manque de pratique : vous n’aimez pas et/ou vous ne savez pas cuisiner.
  • Le choix variéentrées, tartes, pizzas et autres feuilletés,
  • petits plats « à la française » (ratatouille, cassoulet…) ou plus exotiques (mexicains, indiens ou chinois…).

 

 

Les inconvénients : 

 

  • Le coût : ces produits sont généralement bien plus chers !
  • Le manque d’informations. Vous ne savez pas comment ils sont préparés et donc, vous ne savez pas vraiment ce que vous mangez.
  • La quantité : 1 box contient environ 300 g de produit. C’est trop pour certain et pas assez pour d’autres !
  • La qualité nutritionnelle. C’est ce dont sur quoi la diététicienne va justement vous parler ci-dessous :

 

 

Ces produits sont globalement :

 

Riches en sel : 

  • On appelle « sel caché » la teneur en sel qui est ajoutée pendant la fabrication du produit.
  • Pour en limiter votre consommation, comparez les teneurs en sel des produit indiquées sur les étiquettes, sur les emballages.
  • Choisissez les produits les moins salés.
  • Par exemple, si vous consommez 300 g d’un produit, soit la barquette entière, qui contient 1.5g de sel pour 100 g de produit, vous absorberez 4.5 g de sel, soit quasiment la consommation de 5 à 6 g de sel maximum recommandés par jour.
  • La diététicienne rappelle qu’une consommation trop importante de sel a des effets négatifs sur la santé car elle entraîne une augmentation de la tension artérielle et à terme des risques de maladies cardio-vasculaires. Le sel peut aussi aggraver certains problèmes de santé comme la rétention d’eau et l’ostéoporose.

 

Riches en matières grasses :

  • Choisissez les produits les moins gras.
  • Pour cela, évitez ceux à base de fromage par exemple.
  • Vous pouvez connaître le contenu en graisses (ou lipides) d’un aliment en consultant son étiquette.
  • Ainsi un plat comportant plus de 10 % de graisses (10 g de graisses pour 100 g de produit) est considéré comme gras.
  • Par exemple, si vous consommez 300 g d’un produit, soit la barquette entière, qui contient 15 g de graisses pour 100 g de produit, vous absorberez 45 g de graisse, soit quasiment 4 à 5 cuillères à soupe d’huile, sachant que la diététicienne vous recommande généralement 2 cuillères à soupe maximum par repas. 

 

Riches en additifs et en conservateurs.

  • Ce sont des substances pas habituellement présentes dans les aliments.
  • Elles sont ajoutés aux denrées dans un but technologique au stade de la fabrication, de la transformation, de la préparation,
  • du conditionnement, du transport , etc. Elles se retrouvent donc dans la composition du produit fini.
  • Un additif n’est autorisé en alimentation humaine que s’il ne fait pas courir de risque au consommateur, aux doses utilisées.
  • Mais la preuve de leur innocuité ne suffit pas.
  • Par précaution, on achète des plats qui ne renferment pas plus de 3 additifs E.

 

Souvent riches en sucre aussi !

La diététicienne trouve important de vous rappeler que 75 à 80 % du sucre ingéré provient des aliments transformés.

Ainsi, on en trouve non seulement dans les produits sucrés mais aussi dans les charcuteries, les pizzas, les bouillons en cubes, les sauces, les soupes, etc. 

 

 

 

 

Retrouvez un article intéressant : 

 

 

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Boire encore plus dans certaines situations

 

 


Il est parfois indispensable de boire plus de 1,5 litre d’eau par jour.

Et la diététicienne va justement vous expliquer pourquoi !


 

En cas de forte chaleur : 

Lorsqu’il fait chaud, vous avez tendance à transpirer plus, et donc, à éliminer plus d’eau que d’habitude.

Que ce soit l’hiver dans votre appartement surchauffé ou pendant l’été : buvez beaucoup !

La diététicienne vous recommande 1.5 à 2 L d’eau par jour, au minimum.

Et retrouvez un article intéressant à ce sujet, en augmentant les quantités : comment boire 1 à 1.5 litre d’eau par jour.

Vous pouvez aussi consommer des soupes froides (gaspacho de tomate, courgette, etc), des smoothies pas trop sucrés

ou des bouillons tièdes ou glacés qui, de par leurs apports en sels minéraux, permettront d’éviter la déshydratation.

 

En cas de fièvre : 

Que vous soyez adulte, adolescent ou plus âgé, vous êtes concernés. Et notamment les nourrissons et les bébés !

Lorsque vous avez de la fièvre, la température de votre corps augmente.

Vous avez chaud, vous transpirez et vous vous déshydratez.

Il est alors important de boire de l’eau régulièrement dans la journée, et par petite gorgée.

 

 

En cas de trouble du transit ou de vomissements :

Diarrhée, constipation, gastro-entérite, intoxication alimentaire…

Malade, stressé ou en cas de prise de diurétiques ou de laxatifs : vos pertes en eau augmentent. 

Il faut donc les compenser et pour cela, créez de petits rituels : un verre d’eau au levé, après chaque lavage des mains, en cuisinant ou toutes les heures par exemple !

 

 

En cas d’activité physique :

En été, avec la chaleur, vous allez transpirer plus que d’habitude et vous déshydrater.

De la même manière, en hiver dans des gymnases ou dans des salles surchauffées.

Prenez une grande bouteille d »eau dans votre sac de sport et profitez des temps de pause pour aller la chercher !

 

 

 

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L’intérêt de consommer des flocons d’avoine au petit déjeuner ou en collation !

 

 


Contrairement aux fameuses tartines de « pain blanc-beurre-confiture« 

ou aux céréales du petit déjeuner (qui sont excessivement sucrées) :

La diététicienne vous recommande d’opter pour des céréales complètes, non raffinées et sans sucre ajouté : 

comme les flocons d’avoine.


 

 

L’intérêt : 

 

Ils sont une source d’amidon et de fibres qui vous permettent de réguler votre taux de sucre dans le sang et vous épargnent la tentation du grignotage.

L’effet de satiété vous évitera de vous jeter sur de vulgaires viennoiseries et ainsi, vous éliminerez une source de stockage des graisses autour des hanches et des fesses par exemple !

 

 

 

 

Mais ils ont de nombreux autres bienfaits :

 

Ils constituent une source d’énergie indispensable au fonctionnement du cerveau.

Ils participent à la lutte contre le cholestérol, donnent de l’éclat à l’épiderme, facilitent le transit intestinal et contribuent à la prévention de certains cancers, notamment le cancer du colon.

Ils aident à fortifier le système immunitaire, à lutter contre le diabète, contre les maladies cardiovasculaires ou l’embonpoint (surpoids, obésité)

 

Enfin, vous l’avez compris, ils sont d’une aide précieuse !

 

 

 

 

Et quand la diététicienne regarde la composition d’un peu plus près : 

 

L’apport en minéraux et en vitamines est plus intéressant par rapport au pain blanc, notamment pour l’apport en fer, en calcium, en magnésium, en potassium, etc.

C’est un atout puisqu’une carence (de fer, de magnésium, etc) peut être à l’origine d’un manque d’énergie, d’une fatigue habituelle ou même d’un déséquilibre et de compulsion alimentaire !

 

Et pour améliorer l’absorption du fer contenu dans les flocons d’avoine par exemple,

la diététicienne vous conseille également de consommer un fruit frais riche en vitamine C : kiwi, agrumes, etc.

 

Enfin, ce produit est très pauvre en sel.

On a environ 0.014 g de NaCl dans les flocons d’avoine et 1.57 g pour le pain, soit 1/5 de la consommation recommandée par jour pour ce dernier.

Et vous le savez, une consommation trop importante en sel a des effets négatifs sur la santé.

Cela entraîne une augmentation de la tension artérielle et à terme des risques de maladies cardio-vasculaires.

Le sel peut aussi aggraver certains problèmes de santé comme la rétention d’eau et l’ostéoporose.

 

 

 

 

Retrouvez la recette préféré du petit déjeuner (ou de la collation) de la diététicienne
pour faire le plein d’énergie, de minéraux et de vitamines :

 

 

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Le grignotage, c’est quoi ?

 


Grignoter, c’est de la gourmandise. C’est manger sans faim entre les repas.

 

 

Le grignotage se porte généralement vers des aliments que l’on aime, faciles à manger, gras, sucrés, caloriques

et pauvres en minéraux et en vitamines.

Il s’agit : des barres chocolatées, des friandises, des gâteaux, du chocolat, des chips, des charcuteries, des sodas, des cacahuètes ou des pâtisseries !

Et/ou, de cumuler les apports !

 

 

 

Si le grignotage est fréquent, le risque est :

De ne plus avoir faim au repas suivant et d’avoir une alimentation déséquilibrée.

Ou de consommer trop de calories et de prendre du poids.

 

 

 

 

Si vous ne pouvez pas vous empêcher de grignoter :

 

Faites le point avec la diététicienne.

Cela permet de mettre en place un goûter équilibré, de corriger vos erreurs alimentaires

et de revoir vos quantités consommées par rapport à vos besoins et à votre activité physique ou sportive.

 

 

 

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Comment boire 1 à 1.5 litre d’eau par jour ?

 


Vous savez qu’il est important de boire de l’eau mais les apports sont souvent insuffisants par rapport aux recommandations.


 

 

 

La diététicienne vous préconise de boire, au minimum, 1 à 1.5 litre d’eau par jour, soit 6 à 9 verres.

 

 

Pour cela, il est conseillé de :

 

1.   Instaurer des rituels. Vous pouvez boire un verre d’eau en vous levant, tous les matins, ou en arrivant au travail. Vous pouvez prendre un thé vers 16 h et savourer une tisane avant de vous coucher par exemple.

 

2.   Faire de l’eau : l’unique boisson de vos repas (petit déjeuner, déjeuner, dîner). Cependant, si vous avez souvent des problèmes de digestions, évitez de boire pendant les repas. Buvez 30 minutes avant de passer à table, tout au long de la journée et avant de vous coucher.

 

3.   Boire par petite gorgée. Plus régulièrement, vous ne manquerez pas d’être déshydraté.

 

4.   Eviter les températures trop froides ou trop chaudes qui peuvent provoquer des ballonnements, des crampes d’estomac et vous pousser à limiter votre consommation d’eau. Privilégiez donc les températures ambiantes.

 

5.   Avoir une bouteille ou une gourde d’eau sous la main. Chez vous, posez une carafe d’eau sur la table ou mettez une bouteille dans votre salle à manger. Il faut qu’elle soit en vue. En déplacement, glissez-la dans votre sac à dos ou à main. Au travail, gardez-en une sur votre bureau.

 

6.   Varier les plaisirs. Pour vous hydrater, vous pouvez aussi opter pour un café, un thé ou des tisanes, de préférence non-sucrés. Évitez cependant de consommer de l’alcool, des sodas (même light) et des eaux aromatisées sucrées.

 

7.   Et surtout, ne pas attendre d’avoir soif ! Comme vous l’avez déjà lu, la sensation de soif est le signal d’alarme de votre corps, indiquant qu’il est déjà en déshydratation.

 

 

 


L’eau du robinet est la moins chère et tout à fait satisfaisante pour protéger votre santé.

En France, elle est traitée et contrôlée. Et c’est pourquoi, elle peut être bue chaque jour, en toute sécurité !


 

 

 

Retrouvez un article intéressant à ce sujet : l’importance de boire plus d’eau ! 

 

 

 

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L’intérêt de consommer des féculents

 


Les féculents, on adore ça !

Et justement, la diététicienne vous recommande d’en manger, à chaque repas !


 

 

Pain, riz, pâtes, quinoa, pommes de terre, tapioca, légumineuses (lentilles, fèves, pois chiches, haricots secs…), etc.

Il y en a pour tous les goûts !

 

 

Mais pourquoi faut-il en consommer ? 

 

Ils participent à la couverture de nos besoins (en protéines, en vitamines ainsi qu’en fibres), mais surtout

parce qu’ils nous fournissent de l’énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement jusqu’au prochain repas !

Ils permettent ainsi d’éviter le grignotage à tout moment de la journée.

Ce sont les « glucides complexes » qu’ils contiennent qui provoque ça, contrairement aux « glucides simples »

des aliments sucrés (sucre, sodas, gâteauxpâtisseries, crème dessert, glaces, etc.).

 

 

 

Et comment les consommer ? 

 

Au sein du repas, vous pouvez :

  •       x   Les préparer en entrée : salade de pâtes, de lentilles, pomme de terre en robe des champs, etc.
  •       x   Les utiliser en accompagnement, associés à des légumes par exemple.
  •       x   Les consommer grâce au pain (aliment pratique lorsqu’on n’a pas le temps de cuisiner) et celui-ci, complet de préférence.
  •       x   Les intégrer à une recette en dessert : riz au lait, crêpes, etc

 

 

 

 


La diététicienne vous conseille de modérer l’ajout de sauces, de matières grasses ou de fromages, lors de la cuisson ou au moment des repas.

Vous pouvez cependant, relevez vos préparations avec une touche de basilic ou même avec une sauce tomate maison !

Pour ce qui est des quantités, il faudra prendre un rendez-vous avec la diététicienne qui calculera

vos besoins par rapport à votre âge, votre taille, votre poids et en prenant en compte votre activité physique actuelle.